YouTube clarifie ses règles sur les discours de haine

YouTube clarifie ses règles sur les discours de haine

YouTube clarifie ses règles sur les discours de haine

Toutes les vidéos sur YouTube ne sont pas jugées aptes à la monétisation par de la publicité. YouTube clarifie ses règles de non-monétisation pour des contenus haineux.

La célèbre plate-forme de vidéos en ligne YouTube a dû faire face au boycott d'annonceurs dont les publicités ont été accolées à des vidéos d'incitation à la haine.

YouTube clarifie ses règles sur les discours de haine
Après cette affaire et tout en minimisant le problème, YouTube a notamment assuré que les annonceurs disposeront de meilleurs outils de contrôle sur les lieux d'apparition de leurs publicités.

Récemment, ce sont les règles sur les contenus non adaptés à la publicité qui ont été clarifiées. En particulier, cela concerne trois ajouts.

  • Contenus incitant à la haine : les contenus vidéo promouvant la discrimination, le dénigrement ou l'humiliation d'un individu ou d'un groupe en raison de sa race, son origine ethnique, sa nationalité, sa religion, son handicap, son âge, son statut d'ancien combattant, son orientation sexuelle, son sexe ou de toute autre caractéristique connue comme motif de discrimination ou de marginalisation, ne sont pas adaptés à la publicité. Les contenus satiriques ou humoristiques peuvent être adaptés à certains annonceurs. Cependant, la simple mention de votre intention humoristique n'est pas suffisante, et la vidéo peut malgré tout ne pas être adaptée à la publicité.
  • Utilisation inappropriée de personnages issus de divertissements familiaux : les vidéos montrant du contenu ou des personnages issus de divertissements familiaux, qu'ils soient animés ou en prises de vue réelles, et présentant un caractère violent, sexuel, abject ou inapproprié, même dans un but humoristique ou satirique, ne sont pas adaptées à la publicité.
  • Contenus provocants et dénigrants : les contenus inutilement provocants, incendiaires ou dénigrants peuvent ne pas être adaptés à la publicité. C'est par exemple le cas des contenus visant à insulter ou à humilier un individu ou un groupe.

Il n'est pas ici question d'une interdiction mais bel et bien de l'impossibilité de monétiser de telles vidéos.